Des tâches ordinaires, lues comme des notices.
Drelvan range des explications courtes sur l'usage d'un assistant : écrire, résumer, organiser, vérifier. Aucune promesse de fluidité ni de gain.
Index des mots
Six termes, sans synonymes inutiles
Ils reviennent dans les notices. Chacun désigne une chose précise, pas un slogan.
- Modèle
- Le système qui produit un texte à partir d'une invite. Drelvan n'en recommande aucun et n'en vend aucun.
- Invite
- Le message que vous écrivez. Elle dit la tâche, le contexte utile et ce qu'il ne faut pas inventer.
- Contexte
- Les faits que vous fournissez : le destinataire, le ton, la longueur, ce qui s'est déjà passé. Sans eux, la réponse flotte.
- Hallucination
- Une phrase sûre d'elle et fausse : une date, un nom, une règle qui n'existe pas. Ce n'est pas une opinion, c'est une invention.
- Vérification
- La relecture par une personne avant d'envoyer, de publier ou de décider. La notice s'arrête là.
- Donnée
- Ce que vous collez dans l'invite. Un nom, une adresse, un dossier médical ou un secret n'a pas sa place dans un exemple public.
Fiche
Une bibliothèque, pas un produit
Drelvan est un projet éditorial indépendant. Il explique comment formuler une tâche ordinaire à un assistant : un message à un voisin, le résumé d'un document que vous avez déjà, une liste, une relecture. Il s'adresse à des personnes qui vivent en France et veulent comprendre ce que l'outil fait, et ce qu'il ne fait pas.
Les notices sont gratuites et se lisent sans inscription. Elles ne forment pas à un métier, ne délivrent pas d'attestation et ne mesurent aucun progrès. Derrière le site, une rédaction : nous ne publions ni noms d'experts, ni titres, ni chiffres d'audience.
Le travail reste éducatif. Nous ne vendons pas d'outil, nous ne citons pas de plateforme à utiliser, et nous ne donnons aucune indication financière. Si vous cherchez le cadre légal des données, les sources en bas de page renvoient vers des pages publiques, sans accord avec ces institutions.
Anatomie
Quatre parts, une seule phrase
Une invite tient mieux quand on voit ce qu'elle demande, ce qu'elle sait déjà, ce qu'elle limite, et qui relit. L'exemple est fictif.
Réécris ce message à mon voisin au sujet du bruit le soir. Le voisin s'appelle Camille, nous nous vouvoyons, et le bruit vient de la télévision après 22 h. Garde un ton courtois, en moins de 80 mots, et n'invente aucun fait. Je relirai le texte avant de l'envoyer.
La tâche est un verbe précis : réécrire, pas « aide-moi ». On nomme le destinataire et le sujet, sans demander un jugement sur le voisin.
Le contexte tient en trois faits vérifiables : le prénom, le vouvoiement, l'heure. Ce qui n'est pas sûr ne se met pas.
La contrainte borne la forme : longueur, ton, interdiction d'inventer. Elle ne garantit pas que la réponse les respecte.
Le contrôle reste chez la personne. La dernière phrase rappelle que le texte n'est pas envoyé par l'outil.
Semaine type
Quatre moments, pas un emploi du temps
Ce ne sont pas des objectifs. Ce sont des endroits où une notice peut servir, et le filtre ne fait que ranger la liste.
-
Matin
Dégager un fil de messages
Demander un résumé de ce que vous avez déjà lu, puis comparer avec le fil. Le résumé ne remplace pas le message d'origine.
-
Journée
Passer d'une note à une liste
Une liste de courses ou de rendez-vous part de vos mots. L'outil regroupe. Il n'ajoute pas un article que vous n'avez pas nommé.
-
Après-midi
Chercher ce qui a été inventé
Relire une réponse en cherchant les noms, les dates et les règles. Ce qui n'était pas dans votre texte doit être marqué comme incertain.
-
Soir
Préparer une question courte
Avant un rendez-vous, formuler une question et le contexte en quatre lignes. Vous posez la question vous-même.
Notices
Quatre cotes ouvertes
-
DV-14
Reformuler sans durcir le ton
Un message court peut sembler sec si le registre disparaît. La notice montre où placer la courtoisie, pas une formule à copier.
Lire l'anatomie -
DV-22
Résumer sans inventer la suite
Le résumé doit rester dans le document fourni. Une phrase qui « complète » le texte est une hallucination, même si elle sonne juste.
Voir le mot hallucination -
DV-05
D'une note libre à une liste
On garde vos éléments, on les groupe, on retire les doublons. Ajouter une étape que vous n'avez pas écrite change la liste.
Ouvrir la semaine -
DV-11
Relire avant d'utiliser
Noms, dates, chiffres, consignes : quatre points à confronter à votre source. La notice ne dit pas que la réponse est sûre.
Aller à la méthode
Méthode
Quatre règles de lecture
-
01
La tâche d'abord
On nomme l'action avant le décor. « Résume » ou « réécris » vaut mieux qu'une demande vague de bien faire.
-
02
Le contexte est déclaré
Ce que l'outil doit savoir est écrit dans l'invite. Ce qu'il ne doit pas deviner est aussi écrit.
-
03
Une personne relit
Aucun texte ne part sans une lecture humaine. La fluidité d'une phrase n'est pas une preuve.
-
04
Les sources restent publiques
Nous citons des pages ouvertes pour se repérer. Une citation n'est pas un partenariat ni une consigne d'achat.
Le catalogue reste ouvert. Continuer vers les notices
Sources
Trois familles de repères
Nous les lisons pour vérifier un usage. Aucune de ces institutions n'est partenaire de Drelvan.
| Cote | Famille | À quoi elle sert |
|---|---|---|
| SR-1 | Documentation publique | Modes d'emploi ouverts des assistants, lus comme une description de fonctionnement, pas comme une recommandation de produit. |
| SR-2 | Pages d'autorité | Informations publiques de la CNIL sur l'intelligence artificielle et les données personnelles. Ce sont des lectures de cadre, pas une collaboration. |
| SR-3 | Travaux accessibles | Articles et guides ouverts sur les limites des modèles de langage : invention de faits, oubli du contexte, besoin d'une relecture. |
Questions
Questions fréquentes
Drelvan est une rédaction éditoriale indépendante, avec une adresse de correspondance à Paris. Nous ne présentons pas d'équipe pédagogique, de prix ou d'affiliation. Pour écrire, on utilise le formulaire ou [email protected].
Les revenus viennent de la publicité et des contenus éducatifs. Les explications de ces pages sont gratuites. Nous ne vendons pas de produits financiers et nous ne recevons pas de commission pour en signaler. Drelvan n'est pas un intermédiaire.
Non. Le contenu est éducatif et informatif. Il concerne l'usage d'un assistant pour des tâches ordinaires. Ce n'est pas un conseil financier, ce n'est pas une invitation à investir, et ces pages ne décrivent ni produit ni plateforme d'investissement.
Le formulaire envoie le nom, l'email, l'objet et le message au script de la page, qui contrôle les champs, n'envoie pas d'email et n'écrit pas d'archive. Le navigateur garde le choix sur l'avis cookies (cookieConsent) et, pour la session, le fait d'avoir fermé l'avis éducatif (eduNoticeSeen). Il n'y a pas d'analyse d'audience ni de cookie publicitaire. Les polices et les icônes sont chargées depuis Google Fonts et un CDN.
Non. Les notices décrivent des gestes fréquents. Elles ne mesurent pas de progrès, ne délivrent pas d'attestation et ne promettent pas un texte fiable. Ce qui reste dépend de la relecture, du contexte et de l'usage hors de cette page.
Contact
Écrire à la rédaction
Une question sur une notice, une scène qui ne tient pas, une correction. Le formulaire ne sert pas à s'inscrire à un cours.
27 rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris, France +33 1 84 80 21 47 [email protected]